Quelque part a la sortie de Çiné lors de l’étape la plus dure du voyage
A Cécile, mon amie de longue date, pour sa présence fidèle et précieuse depuis tant d’années. Je vous parle d’un temps… Ça nous rajeunit pas tout ça!Et aussi pour m’avoir donné envie d’oser publier de temps en temps, les poèmes que j’écris sur ma route. A ce propos soyez indulgents c’est pas aussi bon que je voudrais.
Merci!
BO du texte:
« Easy muffin » d’Amon Tobin qui fait partie du top 10 de mes morceaux préférés de tous les temps. Une douceur auditive dont je me délecte depuis… Je vous parle d’un temps que les moins… Rhooo l’vieux gars!
Toujours cette étape si dure
Noble poussière du Chemin
S’accumule lentement
Pourrit pieds et vêtements
Mais poussière tu nettoies étrangement
Le cœur de l’âme profondément
Poussière du chemin
Soleil du matin
Propreté relative
Pas d’une Vie passive
Poussière du matin
Sueur du pèlerin
Effort presqu’inhumain
Mais beauté du coup de main
Ne cherche pas
Trouve sous chacun de tes pas
Cœur qui bat
Vie qui va
Cœur qui vit
De route plein d’envie
Va petit humain dans la douceur du matin
Chercher l’Amour dans le creux de Ses Mains
Source limpide
Jamais ne se vide
D’un Amour infini
Sans lequel rien ne vie…
Du bord de ce lac je n’ai pu décoller et la nuit j’y ai passé
À toute l’équipe du restaurant de Tako, pour cette fantastique rencontre!
BO du texte:
Pas vraiment très turc, mais je n’ai pas encore eu l’occasion de parler musique ici et je ne voudrais pas partager des morceaux sans connaître le sens des paroles. Pas vraiment d’actualité non plus à part les grillons au début qui rappellent l’été. Bref, ce morceau est juste un OVNI musical qui me réjouis depuis des années. Je ne m’en lasse pas!
Dès le départ des enfants et en vue de ma sortie de Grèce, je sentais venir un nouveau voyage dans le voyage. Plus intense, plus rude, plus délicat à plusieurs niveaux bref plus encore en dehors de ma zone de confort. Je n’ai pas été déçu!!!
Aridité 2.0
Le fait d’entrer en Turquie a été très marquant. L’Europe s’éloigne peu à peu et je ressens de plus en plus l’ambiance du Moyen-Orient que ce soit dans le paysage, la culture, l’alimentation ou la musique. Comme un petit clin d’œil de la Vie précisément au moment où j’écris ces quelques mots, se met à retentir l’appel du muezzin.
Véritable carrefour géographico-culturel la Turquie est une merveille! Quitter la Grèce avait été chargée d’émotions. Le départ des enfants, et un gros pincement au cœur de quitter un aussi beau pays surtout après une dernière soirée très marquante à Exarcheia le quartier rebelle d’Athènes pour assister à une causerie avec Yannis Youlountas le vidéaste témoin des alternatives sociales et libertaires en Grèce et ailleurs, accompagné de l’extraordinaire Pia Klemp, capitaine de bateau très déterminée qui avec son équipe a sauvé des milliers de réfugiés dans la Méditerranée. Cette soirée me marquera durablement comme un des temps très fort de mon périple.
Maximum respect et soirée extraordinaire
Un grand moment assurément! Quand je vous dit que le Vivant prend soin de moi…
Après une telle intensité, je ne savais pas trop à quoi m’attendre en Turquie. Il m’aura fallu moins de 48h pour avoir le coup de foudre pour ce pays magnifique. L’ambiance et les gens m’ont instantanément charmé. C’est aussi un très beau peuple. Les femmes notamment qui sont souvent d’une beauté incroyable et d’un charme ravageur. Je n’avais jamais vu d’aussi belles femmes ailleurs et pourtant l’Italie… Bref! Dans certaines villes, je tombe amoureux toutes les deux minutes!!! C’est marrant mais avec mon sac à dos crado et ma dégaine pleine de poussière et de sueur, je ne sens pas toujours une grande réciprocité de sentiment chez la gente féminine…
Çiné Hallaçlar
On me l’avait dit mais maintenant que je l’expérimente de l’intérieur, c’est d’autant plus marquant: le sens de l’accueil turc est à la hauteur de sa réputation. On m’offre un thé, de l’eau ou un fruit à tout bout de champ. Dans les restaurants les rabais ou les plats offerts en plus sont monnaie courante, quand ce n’est pas un autre client qui insiste pour que je reprenne quelque chose à ses frais. Cette générosité est très touchante et invite chacun a s’améliorer. J’ai par exemple passé un temps que je qualifierai d’exceptionnel, avec Tako, sa femme et toute l’équipe de leur restaurant (cf la rubrique Seen on my way). Un accueil, une sympathie et des mets de roi, un partage et des discussions passionnantes jusque tard dans la nuit. Puis Tako et sa femme m’inviteront à dormir chez eux, où je pourrais me doucher et faire ma lessive. Le lendemain après un petit déjeuner plus proche du festin que du P’tit déj sur le pouce, Tako m’emmènera en camion à Meryemana connu pour être la dernière demeure de Marie. Tout simplement incroyable!!! Longtemps resteront gravés en moi ces moments d’amitié partagée. Merci Tako!!!
Le feeling qui passe parle de lui-même
Avant d’aller voir sa « maternité », sa dernière demeure?
D’autant qu’il était très fort et important pour moi de visiter ces lieux où vécu Marie. Quel beau symbole alors-même que je marche vers Betlehem, Nazareth et Jérusalem. C’est que je l’aime fort Marie! Une figure féminine pleine de douceur et de tendresse dans ce christianisme très masculin! Et je ne dis pas ça car mon deuxième prénom c’est Joseph…
Des milliers de prières accrochées aux cordons, dont les miennes
Sur le Chemin, autour de mes rencontres, ma foi grandit et ma confiance avec. Je ne sais toujours pas vraiment où j’en suis de cette drôle d’histoire de Jésus mais l’idée de marcher sur ses terres me réjouis au plus haut point. Je sens l’approche de la Terre Sainte et ma Vie spirituelle m’appelle à de profonds ajustements qui demandent autant de courage, euh non, beaucoup plus de courage que certaines de mes dures et longues étapes sous le soleil.
Selçuk vu d’en haut
Alors idylliques ces moments en Turquie? Pas tout à fait, en effet la chaleur me terrasse littéralement et rend ma marche extrêmement difficile. Ce soleil de plomb me cuit parfois et rend toute progression épuisante. Mon corps est soumis à rudes épreuves. Ces derniers jours je ne fais vraiment pas le malin et je prend soin de m’économiser sous peine de ne pouvoir terminer. Chaque écart, comme le manque de sommeil, une alimentation négligée, ou simplement trop salée (l’horreur!!!), une étape trop longue, parfois même une simple bière se payent au prix fort sur le Chemin. Cesco’ mon sac à dos ne m’a d’ailleurs jamais paru aussi lourd. Mais après tout il est normal après plusieurs semaines et plusieurs centaines de kilomètres à marcher la boussole orientée sud-est, de trouver de plus en plus de chaleur et d’aridité, surtout au mois d’août. Pour la petite anecdote je viens de passer la barre symbolique des 1500 kilomètres à pied, à peine deux ou trois pleins de voiture mais tellement plus à mes yeux.
Une chose est sûre, ce pèlerinage m’amène au bout de moi-même et de mes limites. L’occasion d’explorer mes forces et mes faiblesses dans une solitude qui m’était jusque là inconnue. J’imagine que de nombreuses épreuves m’attendent encore, rudes mais « bienveillantes » à leur façon car elles ne sont là que pour me permettre d’apprécier à leur juste valeur les nombreux trésors qui se cachent sur mon chemin, ici et maintenant mais j’imagine aussi sans peine, après mon retour et bien longtemps après…
A Yannis Youlountas que j’ai rencontré ce soir, dont les documentaires m’ont ouvert les yeux et ont fait grandir en moi l’envie d’une utilité sociale et d’actions solidaires à mon retour.
BO de ce texte: Iseo et Dodosound « Freedom » mon coup de cœur de l’été. Une belle douceur musicale. Tout l’album est super aussi…
Mais bon c’est pas très grec tout ça. Aussi voici une BO alternative au cas où. Un morceau qui m’a vraiment beaucoup fait rire.
Décidément ce repos grec était bienvenu quoi que déstabilisant. En effet depuis le départ de mes enfants je me sens un peu à la ramasse sur l’organisation de la suite de mon périple. Mais bon, ça va, je gère c’est comme ça depuis le début, un mélange d”à l’arrache attitude” et d’une infinie confiance en les bras de la Providence…
Quelles vacances ô combien magiques avec les enfants, entre rêve et réalité. Découverte de la Grèce, de son incroyable histoire, de ses artistes monstrueusement doués, qu’ils soient antiques ou contemporains, de ces musées passionnants ou de ces galeries à ciel ouvert.
Ancienne et nouvelle école… Parfois mixées.
Vivre avec eux la ville et sa folie, ses contradictions et ses inégalités frappantes, voitures de luxe rutillantes et clochards célestes ou toxicos
…
sa détresse et sa beauté, dans un concentré d’Humanité urbain et d’odeurs…puissantes! L’occasion de parler de la crise grecque et de ce foutu capitalisme si ravageur, du p….n de sale retour décomplexé du fascisme, bras droit armé du capitalisme précédemment cité, de l’espoir et des alternatives aussi et surtout. Ne pas trop insister, juste planter quelques graines pour alimenter leurs réflexions, leurs ouvertures d’esprit. Visiter le mythique quartier d’Exarcheia, d’où j’écris ces quelques mots, découvrir les actions des anarchistes grecs, au milieu de superbes fresques d’un street art rebelle plein de rage et d’humour.
Prendre conscience que tout ce monde d’Athènes nous pompe beaucoup d’énergie et qu’on est bien près de la Nature, ici ou ailleurs.
Colin et Gahia
Partir à Loutraki, changer d’air, nous baigner dans l’Adriatique, nous délecter de terrasses et de glaces, profiter le plus intensément possible de leur présence magique, rire, nous engueuler, nous aimer et nous le dire, discuter sous les étoiles en nous endormant lentement, la Vie en été quoi.
Craindre très fort, trop fort, comme beaucoup de parents en mode mono parental, le jour de leur départ. Éloigner de moi l’idée de rentrer avec eux, bien aidé en cela par Gahia qui me dira: »J’aimerais que tu rentres avec nous mais cela nous montrerait que l’on ne peut vivre que la moitié de ses rêves », j’ai trouvé ça très beau. Bien évidemment pleurer au décollage de l’avion, bien évidemment…
Quand les taggeurs d’Athènes te rappellent tes enfants…
Mais ne pas être abattu, sentir avec une profonde joie ma capacité de rebond, de résilience, me découvrir une force nouvelle, une force de Vie plus que bienvenue par les temps qui courent. Sentir à quel point ce pèlerinage est tout sauf une formule magique, que tout ne sera pas réglé comme par enchantement à mon retour, qu’il va me falloir reprendre à bosser, réinventer ma Vie dans la vallée et en général, gérer ma mono parentalité, affronter l’hiver, la grisaille et le froid, mais…
Quelle belle joie de vivre dans ce beau mouvement
…Mais, sentir une grande confiance en mes enfants, en moi-même et en chaque membre de ma famille, en notre capacité à grandir et à gérer au mieux l’après avec bienveillance… Me sentir plus fort, plus déterminé, moins les nerfs à fleur de peau, plus vivant en fait. Réussir à savoir que faire de ce besoin d’utilité sociale et d’œuvrer pour le Vivant qui explose en moi depuis que je découvre les alternatives grecques. Bien sur, j’en suis pas au retour et j’ai à rester dans l’ici et maintenant. La Vie sur la route a encore tant à m’apprendre. J’ai un rêve à vivre, à écrire sous chacun de mes pas, à ressentir, à explorer dans ces moindres recoins.
Arrivent l’ile de Chios, La Turquie, Chypre, la Jordanie, Israël, Jérusalem…
Musée national d’archéologie d’Athènes
Viennent aussi le retour de Cesco’ mon pote le sac a dos et son poids sur mon dos, mes pieds en compote, du rire et des larmes, du sentiment de solitude et paradoxalement de tant de rencontres, des questionnements sur le sens de tout ça et de l’après, d’où je vais bien pouvoir trouver de l’eau, une de mes obsessions favorites, de ces longues heures de marche riches d’introspection, des bobos et autres douleurs du marcheur longue durée, de ressentir enfin à nouveau cette magique Providence que je n’arrive pleinement à ressentir qu’en itinérance pédestre longue durée, de me délecter de cette délicieuse sensation de liberté du vagabond pèlerin, reprendre la route de mon pèlerinage, ce condensé de ce long mais si court voyage qu’est notre existence…
Bref me voilà à mi-parcours et je compte bien savourer ou craindre tous ces moments à venir et de profiter de chaque micro seconde pour réfléchir, écrire, vivre, rire, pleurer, aimer, trembler, prier et méditer, les deux faces d’une même pièce, m’émerveiller, souffrir, grandir, penser à vous, guérir, ne pas savoir, ne rien comprendre, saisir un miracle ou un petit sourire de la Vie, sentir ma foi grandir encore et encore, se modeler, s’affiner sous chacun de mes pas, rêver, être dans ma part d’humanité, marcher… Vivre, vivre, tout simplement…
A Tima et Tala qui nous ont accompagné à l’aéroport.
Gros bisous Tima.
La BO de Gahia: L.E.J SUMMER 2019.
Le décollage de l’avion qui me faisait si peur n’as finalement rien eu de si – d’habitude j’aurai dit »flippant », mais, non ça ne correspondait pas à ce que je veux que les gens lisent – effrayant, juste une étrange et infime sensation au ventre. Puis, présisement à 16h02 atterrissage. À la vue de mon »papa » je lui saute avec force dans les bras, tellement heureuse de le retrouver après 2 mois et demis d’attente.
Prochaine étape » prendre le métro », arrivée chez Aphroditi, petit appartement à Athènes.
Un petit spectacle de marionnettes pour nous
Le lendemain levée à une heure que l’on pourrait classer dans » une heure de grasse matinée ». Au programme visite du musée Bénakis, superbe musée. Puis retour à l’ appartement.
Troisième jour qui est arrivé à une vitesse incroyable. Guidé par papa nous nous sommes rendus à L’Acropole (ancienne ville d’Athènes) en visitant la ville sous un angle qu’on appelle le Street art.
Colin et moi devant le Parthénon
Sur notre chemin nous avons rencontré une star nationale de cascades et de Parkours.
Colin au dessus d’Athènes
Quatrième et dernier jour à Athènes
Étape 1: prendre le bus, et rencontrer avec une famille grecque qui nous aura guidé pendant le changement de bus, ce qui nous aura évité d’arriver plus loin, ailleurs.
Étape 2: arrivée à Loutraki, magnifique ville en bord de mer, recherche de notre appartement. Après avoir hésité, à cause d’un GPS qui ne nous aidait pas énormément et qui nous a même enduit en erreur plusieurs fois. Après avoir enfin trouvé ces quelques murs qui vont nous servir de maison pour 8 jours, nous nous installons. Quand nous sommes arrivés sur la terrasse on ne se douter pas encore qu’une magnifique surprise nous y attendais, une vue incroyable, un panorama qui nous permetais de voir la ville, un bout de plage et une colline. Nous étions entre mer et montagne.
Notre vue depuis la terrasse de Loutraki
Et on n’as pas posé pour cette photo…
Le lendemain une journée simple mais géniale nous attendais, baignade dans l’Adriatique.
Baignade avec mon frère, dans une eau transparente
Cette nuit là nous la passerons sans insomnie, épuisé par cette journée sous la chaleur.
Un beau coucher de soleil sur la colline
Le troisième jours ressemblera beaucoup à la veille.
Puis un jour qui arrivera avec une vitesse déconsertente, cette fois le thème de la journée était repos, juste une petite balade en fin d’après-midi pour aller tester une bombe de tags sous un pont perdu dans la forêt.
Fière de ma clé de sol à la bombe
Un tagger « professionnel »
Puis le soir je me met à écrire cet article, que je continue à écrire aujourd’hui.
Gahia
A Enoha mon meilleur ami qui me manque.
BO de Colin. Bigflo et Oli « la vraie vie »
À l’aéroport j’étais pressé de rejoindre papa. Dans l’avion j’avais l’impression que j’étais dans un bus volant. Quand on a retrouvé papa j’étais trop content. Le deuxième jour nous sommes allés au musée Benaki. J’ai adore tous les anciens vases. Le troisième jour nous avons pris le métro et le tram jusqu’au bout de la ligne pour aller à la plage.
Dans le métro
Nous avons mangé des pitas, c’est comme des galettes avec de la tomate, de la salade, des frites et du porc ou du poulet.
Le quatrième jour nous avons fait une visite street art pour chercher des graffs. A Athènes il y en a beaucoup.
Un personnage que j’adore
Puis nous sommes allés à l’Acropole où nous avons vu des colones grecques et un jour de flûte pas doué. A la fin de l’après midi nous sommes allé voir un graffeur qui nous a donné une bombe de peinture. Puis j’ai fait mon premier tag.
Le graff de celui qui m’a donné une bombe
Mon premier tag
Le cinquième jour nous avons pris le bus pour Loutraki et nous nous sommes installés dans un grand et bel appartement. Depuis nous sommes allés faire des tags et tester mon shuriken (une arme de ninja à cinq piques).
Un autre de mes tags
Un petit chat
Nous sommes souvent allé à la plage et visiter Corinthe.
A Aphroditi pour son incroyable accueil, sa gemtilesse et sa bienveillance sans egal, un vrai bonheur ces momemts passe a Athenes! Un immense merciiiiiiii!!!!
BO du texte un morceau tres emblematique du hip-hop grec. Killah P assassine par des salopards membres du parti nazi d’Aube Doree en septembre 2013: https://www.youtube.com/watch?v=qUVGzyrUmgA
Il y a une grosse scene hip-hop ici, le mouvement anarchiste y est tres fort, tres actif et ses actions autonomes et solidaires forcent le respect! A l’image des alternatives autonomes d’autogestion dans de nombreux pays ce mouvement est aussi dans le collimateur du nouveau gouvernement complice des milices facistes locales. La bete immonde n’est pas morte. No pasaran. Resistance!!!
Mythique quartier anarchiste d’Exarcheia haut lieu de la resistance depuis plus de 40 ans. Laboratoire d’alternatives
Un momemt tout doux avec mes loulous,
L’instant tant attendu de leur venue
Athenes la belle et rebelle
Balade, decouvertes, musee, en ville ou a la plage
En avion, a pied, en metro, bus ou la nage, emerveillement a tous les etages
Un momemt exceptionnel, de ceux dans lesquels la vie est si belle
Gratitude. Une oeuvre qui force le respect.
Pas trop de temps pour geeker, rediger,et mes textes travailler et retravailler et bloguer
Juste une enorme envie de profiter, de la magie apprecier